mar 14

Le Conseil Lillois de la Jeunesse s’engage pour les élections européennes 2014 : et vous ?

clj-300x225Conscients que les décisions européennes ont un impact sur tous les aspects du quotidien, les membres du Conseil Lillois de la Jeunesse lancent leur campagne de sensibilisation aux élections européennes. Pour les jeunes, mais pas que !

Des animations sur l’Europe dans les centres sociaux

A l’approche des élections européennes, les jeunes du CLJ ont décidé de se rendre dans différents centres sociaux pour proposer une information sur l’Europe de manière ludique. Maxime Masurier, président du groupe de travail, explique cette initiative : « Nous voulions toucher un public le plus large possible, souvent éloigné des questions politiques et dont les connaissances sur l’Europe sont souvent peu approfondies ».

Le 17 février, ils avaient ainsi rendez-vous à l’espace jeunes de Moulins pour présenter leur quizz interactif et multimédia « Viens te confronter au Grand Jeu de l’Europe ». Des vidéos pour lancer le débat mais aussi informer, ils ont questionné l’Europe pendant près d’une heure et demi avec un groupe d’une douzaine de personnes: éducation, transport, citoyenneté, économie, politique, tous les sujets ont été abordés. A la fin de la séance, un temps d’échange de questions/réponses était également organisé avec le Président des Jeunes Européens.

Des visages, une Europe

Autre initiative : chaque semaine, les membres du Conseil Lillois de la Jeunesse nous propose de partir à la rencontre des jeunes qui font l’Europe au travers de vidéos postées sur la page Facebook « Européennes 2014, je vote, et toi ? ». Le constat des membres du Conseil Lillois de la Jeunesse ? Pour la plupart des gens, l’Europe n’est associée qu’à des institutions compliquées et loin de nous à Bruxelles qui nous imposent beaucoup de contraintes sans que l’on ait l’impression de bénéficier de quelque chose. Ils ont souhaité simplement montrer que l’Europe, c’est avant tout des hommes et des femmes qui partagent les mêmes valeurs et vivent ensemble en paix et dans la démocratie.

C’est comme cela qu’est venue l’idée de la campagne « Des visages, une Europe ». L’objectif est de montrer la diversité et la richesse des gens qui composent l’Europe, tout en étant concernés dans chaque pays par le même événement : les élections européennes. Le Conseil Lillois de la Jeunesse souhaite toucher le plus de monde possible, en faisant peut-être un peu voyager grâce à tous ces lieux, ces langues et ces visages différents à ceux qui n’ont jamais eu la chance de sortir de leur ville. Un message simple et efficace auquel s’associe le Comité jeunes de l’Anacej.

Le prix Charlemagne

Forts de leurs initiatives, les membres du Comité Lillois de la Jeunesse ont même candidater au prix Charlemagne pour la jeunesse européenne, qui vise à encourager le développement d’une conscience européenne parmi les jeunes, ainsi que leur participation au projet d’intégration européenne.

Pour suivre leurs actions : page facebook du Conseil Lillois de la Jeunesse  et page facebook « Européennes 2014, je vote ! et toi ? « 

FD 

mar 07

Soyez un-e citoyen-ne averti-e le 23 et 30 mars avec le Prêt à voter ?

pret-a-voter-2014-outilsL’Anacej vous propose le « Prêt à voter ? », un ensemble d’outils destiné à tous pour comprendre comment fonctionnent les institutions afin d’être un-e citoyen-ne averti-e.

Le prêt à voter ? est constitué de carnets illustrés et faciles à lire pour comprendre quelles sont les décisions prises par l’Union européenne, les mairies, et les intercommunalités, ainsi que l’Assemblée nationale, la Région et le Département.  Il est disponible sur commande 50 € les 20 exemplaires (télécharger le bon de commande)).

Le Prêt à voter ? a déjà été présenté au Parlement européen de Strasbourg le 15 janvier et au Centre Europe Direct de Picardie à Amiens le 23 janvier, à Lille le 29 janvier 2014. Il sera présenté le 8 mars à Arras.

Voir en images la présentation de Lille.

Par ailleurs, le MRJC en partenariat avec l’Anacej a réalisé un kit pédagogique destiné aux jeunes, professionnels et bénévoles. Il donne des clés de compréhension des institutions pour lesquelles le citoyen est amené à voter et fournit des billes pour l’animation de débats et de jeux sur la thématique des élections et du vote. Pour plus de renseignements, contactez l’Anacej.

Rendez-vous sur twitter (suivre @anacej), la page Facebook 2014, je vote et le site je-vote.fr pour plus d’actualités sur ces outils, la campagne et des infos sur le vote (expériences ici et là-bas, événements autour du vote, points de vue d’experts, sondage…). Et pour en savoir plus, toujours d’actualité, le cahier de l’Anacej spécial « Le vote et les jeunes ».

mar 05

“Donner sa voix pour que celle des autres n’ait pas plus d’importance”

IMG_1140-300x263Rencontre avec Hadrien Carnot, membre du conseil lillois de la jeunesse et du Comité jeunes de l’Anacej qui nous explique pourquoi voter aux élections européennes nous concerne tous.

Pourquoi est-il important d’aller voter aux élections européennes, en particulier pour les jeunes ?

L’Union européenne traite de sujets de tous les jours et qui concernent tous les jeunes. Nous n’en avons pas toujours conscience et cela nous paraît éloigné. Et pourtant cela touche bien notre quotidien, comme le coût des communication des mobiles à l’étranger.

L’Europe permet aux jeunes de pouvoir partir à l’étranger et c’est à la portée de tous. Cela permet de rencontrer d’autres Européens et de se rendre compte des valeurs qui nous relient. Si on ne bouge pas, on ne s’en rend pas compte et on ne verra pas les côtés positifs de l’Europe.

Depuis février, le Comité jeunes de l’Anacej a lancé une campagne sur le vote. Quel est son objectif ?

Nous voulions montrer que l’Europe, c’est concret. Ce n’est pas quelque chose de flou à Bruxelles. C’est pour cette raison que nous avons pris des exemples du quotidien qui sont en fait des décisions européennes. Retrouvez-nous toutes les semaines sur facebook : Anacej et 2014, je vote.

Un dernier message à transmettre ?

Par rapport aux générations d’avant, nous avons plus de facilités de partir, et ce, dès le collège. Nous sommes une génération mobile. Mais aller d’un pays à l’autre n’est pas acquis. Il faut aller voter pour montrer que cela doit continuer, qu’il faut donner sa voix pour que celle des autres n’ait pas plus d’importance.

mar 05

La Ligue des Jeunes Electeurs

Ligue des jeunes électeursFace au faible taux de participation des jeunes aux élections européennes, le Forum européen de la Jeunesse lance une campagne de sensibilisation et d’information intitulée « League of Young Voters » (la « Ligue des Jeunes Electeurs »). Cette campagne vise à renforcer la participation des jeunes aux élections de 2014, mais aussi à favoriser la prise en compte des questions de jeunesse dans les débats et les campagnes au niveau national et européen.

Les acteurs de la Ligue

En tant que Conseil National de Jeunesse, le Cnajep (Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire) représente la branche française de la Ligue des Jeunes Electeurs. Coordination qui réunit plus de 70 mouvements nationaux de jeunesse et d’éducation populaire, il constitue un observatoire et un laboratoire d’idées sur la jeunesse, l’éducation populaire et les politiques publiques afférentes. L’Anacej  et les Cemea (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active) sont partenaires du Cnajep dans cette campagne de sensibilisation.

Les actions de la Ligue

Le Cnajep a ainsi défini trois grands axes d’actions pour la Ligue des Jeunes Electeurs:
– information, sensibilisation et mobilité pour aller à la rencontre d’autres jeunes européens et des institutions communautaires
– interpellation et rencontres entre les jeunes et les candidats à l’élection européenne
– observation des pratiques et des comportements électoraux des jeunes

Très bientôt, plus d’informations sur un site dédié.

fév 12

Les conseils de jeunes plébiscités par les 15/30 ans

Anacej_rougeL’Afev et l’Observatoire de la jeunesse solidaire publient aujourd’hui la 6ème enquête annuelle sur la place des jeunes dans la société. Une enquête menée avec le soutien d’Audirep et la Fondation BNP Paribas, et avec la participation de l’Anacej, l’Injep, l’Observatoire des inégalités, le Forum Français de la Jeunesse, le blog ZEP, Génération Quoi ?, L’Etudiant et Alternatives Economiques.

Pour l’édition 2014, l’Observatoire de la jeunesse solidaire a exploré la question de la participation des jeunes à la démocratie.

Signalons que la première proposition des 15-30 ans pour renouveler la démocratie (8 jeunes sur 10) est la création de lieux de participation et de dialogue dans leur collectivité (villes, communautés de communes, départements, régions). Ce résultat conforte l’Anacej qui accompagne depuis plus de 20 ans les collectivités locales dans la mise en place de dispositifs de participation.

Dans le cadre de sa campagne « 2014, je vote ! » et la création de l’observatoire du vote des jeunes, l’Anacej lance en collaboration avec Civic Planet une première grande enquête en deux vagues lors des élections municipales de mars 2014 et européennes de mai 2014.

Cette grande enquête inédite et en continue portera sur deux échantillons représentatifs de pré-votants (15-17 ans) et primo-votants (18-25 ans) et explorera leurs perceptions de la démocratie électorale, leurs attentes et leurs craintes, leurs attitudes vis à vis de plusieurs initiatives pouvant modifier l’organisation des élections, le droit de vote à 16 ans, l’éducation civique, la démocratie virtuelle et d’autres propositions visant à accroître la participation électorale des citoyens les plus jeunes, faciliter leur apprentissage de la citoyenneté et améliorer le fonctionnement démocratique.

Plus d’infos : anacej.fr / je-vote.fr / sur FB 2014, je vote ! et Twitter @anacej / Retrouvez la présentation de la campagne sur France 3 Auvergne : http://auvergne.france3.fr/emissions/la-voix-est-libre-auvergne.

Retrouvez l’intégralité de l’enquête dans le DOSSIER PRESSE à l’adresse http://bit.ly/ojs-2014 avec le code : ojs2014

Contact : Anacej : 01 56 35 05 35

fév 05

En 2014, le Comité Jeunes votera aux élections européennes !

strasbourg-300x225Strasbourg, sa célèbre cathédrale, sa délicieuse flammekueche mais surtout…ses institutions européennes ! C’est justement dans cette ville hautement symbolique que le Comité Jeunes s’est réuni pour discuter des élections européennes qui auront lieu le dimanche 25 mai 2014. L’Union Européenne, on ne comprend pas toujours très bien comment ça marche, qui prend quelle décision, quelle relation elle entretient avec les échelons nationaux : alors, le Prêt à voter? est là pour vous aider à y voir plus clair.

Et pour les jeunes, que représente l’Europe ?

Pour eux, c’est d’abord la chance de pouvoir étudier à l’étranger, de voyager avec une simple carte d’identité en poche, de payer partout avec la même monnaie. Mais c’est aussi un ensemble de politiques publiques qui se concrétisent au quotidien, souvent pour nous faciliter la vie : des communications moins chères, des soins accessibles où que l’on se trouve, un numéro unique d’urgence (le 112). Et puis, on pense aussi à la protection des droits intellectuels, à la réglementation de la production agricole ou encore aux normes alimentaires. Enfin, l’Europe, c’est surtout un système unique de solidarité, et qui dit solidarité, dit paix, respect des droits, des libertés et de la démocratie. Sur ces thèmes-là, le Comité a élaboré un trombinocliché devant le Parlement européen et a décidé de s’associer au Conseil Lillois de la Jeunesse en réalisant de courtes vidéos pour sensibiliser les jeunes au vote européen.

Alors, c’est certain, en 2014, les jeunes du Comité s’engagent à voter ! Et vous ?

FD

Rejoignez nous sur #2014jevote

déc 04

« Un des moyens simple de lutter contre l’abstention consisterait à réformer la procédure d’inscription »

Céline Braconnier, maître de conférences en sciences politiques à l’Université de Cergy-Pontoise et auteur de La démocratie de l’abstention, répond à nos questions sur l’inscription sur les listes électorales et la participation des nouveaux électeurs aux prochaines élections.

Est-il important de communiquer sur les procédures d’inscription sur les listes ?

Il est très important de rappeler les procédures d’inscription sur les listes électorales. Nous savons que cette procédure a un coût élevé parce qu’il y a une méconnaissance de ce qu’est l’inscription. Bien des citoyens ne savent pas qu’il convient de s’inscrire pour pouvoir voter et qu’il convient de le faire après chaque déménagement de façon à pouvoir voter à côté de chez soi. Et si les plus jeunes électeurs bénéficient d’une inscription d’office, ils ne le savent pas forcément ou ne comprennent pas toujours de quoi il s’agit.
L’année de leurs 18 ans, la mairie leur envoie un courrier pour vérifier que la liste de jeunes habitant la commune transmise par l’INSEE (suite à leur inscription pour la JAPD à l’âge de 16 ans) est toujours d’actualité. La mairie inscrit alors d’office tous les jeunes pour lesquels il n’y a pas de retour de courrier, puis leur envoie leur carte électorale avant le scrutin.
Cette procédure, qui n’est pas expliquée aux jeunes, est, comme toute la procédure d’inscription, réalisée beaucoup trop en amont du scrutin, alors que les campagnes électorales ne sont pas commencées et le courrier de la mairie, parfois ouvert par leurs parents, ne suffit pas à l’expliquer. La France est l’une des démocraties où la clôture des listes électorales, qui s’opère le 31 décembre de l’année précédant les scrutins, est la plus éloignée du vote et pour cette raison très discriminante pour ceux qui sont les plus éloignés de la politique.
En outre, l’inscription d’office ne bénéficie aux jeunes que l’année de leurs 18 ans. Dès qu’ils déménagent, par exemple lorsqu’ils quittent le domicile parental, ils doivent donc penser à effectuer par eux-mêmes cette démarche auprès de la mairie. Or, loin de leur famille et s’ils n’évoluent pas dans un milieu politisé, ils n’ont personne pour leur rappeler de procéder à leur inscription avant la fin de l’année. Les démarches peuvent en outre se révéler plus compliquées pour les jeunes qui n’ont pas toujours de factures à leur nom pour prouver leur domiciliation et doivent donc obtenir des justificatifs des amis ou parents chez qui ils résident pour constituer leur dossier d’inscription.
Il est donc essentiel d’expliquer ce qu’est l’inscription et les démarches à mener, mais aussi que l’inscription doit être renouvelée à chaque déménagement.

Car on sait que la « malinscription », c’est à dire le fait de ne pas être inscrit dans le bureau de vote le plus proche de son lieu de résidence effectif, alimente fortement l’abstention et notamment celle des jeunes, particulièrement élevée à l’occasion des scrutins de faible et moyenne intensité que sont les élections municipales et européennes. On estime que 20 % du corps électoral pourrait être mal-inscrit en France et qu’en moyenne, la participation des citoyens qui n’ont que la rue à traverser pour voter est trois fois supérieure à celle des citoyens qui n’habitent plus là où ils sont inscrits. Des enquêtes localisées montrent que pour les élections présidentielles, même les citoyens les plus indifférents et les plus sceptiques à l’égard de la politique continuent encore aujourd’hui de voter massivement alors qu’au mieux, seul un « mal-inscrit » sur deux se déplace. Pour des élections comme les européennes et les municipales, la participation des mal-inscrits, dans certains quartiers populaires, ne dépasse pas 5 à 15% contre 35 à 60 % pour les bien-inscrits. La distance au bureau de vote constitue donc un obstacle rédhibitoire à la participation électorale quand on s’intéresse peu à la politique. Être inscrit au bon endroit rend aussi possible les effets d’entraînement au vote par des proches plus politisés, au dernier moment.
Il y a donc, en France, malgré la faible proportion de non inscrits (7%) un vrai problème lié à cette procédure. D’une part, cette moyenne dissimule de fortes inégalités sociales face à l’inscription. Par exemple, la proportion de non inscrits est deux fois plus importante dans les quartiers populaires des grandes métropoles ; et elle atteint 30% chez les immigrés qui pourtant, une fois inscrits, votent autant que les autres catégories de la population et sont donc maintenus à l’écart du vote par cette première étape de la procédure électorale. D’autre part, l’obligation de se réinscrire après chaque déménagement pour pouvoir voter à côté de chez soi génère une mal-inscription d’ampleur qui alimente l’abstention. Un des moyens simple de lutter contre l’abstention consisterait donc à réformer la procédure d’inscription.

Doit-on s’attendre à une forte abstention des jeunes lors des élections de 2014 ?

En 2008, moins d’un jeune de 18/24 ans sur 2 a participé aux élections municipales. L’écart est considérable avec la participation de la tranche d’âge qui a le plus participé, celle des 55-64 ans, où l’abstention a affecté moins de deux inscrits sur dix. De façon générale, les moins de trente ans sont les citoyens les plus intermittents dans l’exercice du droit de vote. S’ils peuvent voter massivement aux présidentielles (et même plus que les autres catégories d’âge comme ce fut le cas par exemple en 2007), ce sont eux qui se démobilisent le plus largement quand l’intensité des scrutins baisse. Il y a là, c’est certain, un effet de l’âge : la moindre participation électorale des jeunes constitue un phénomène ancien et bien connu. L’intégration professionnelle et la fondation d’une famille se prolongent traditionnellement dans une plus forte intégration citoyenne. Et la difficulté qu’éprouve une partie de la jeunesse aujourd’hui à trouver un emploi stable constitue un des éléments explicatifs d’une implication politique retardée. Les alternances politiques successives qui ne sont pas perçues comme décisives et le scepticisme sur la capacité du politique à améliorer la vie qui en découle sont également bien diffusés parmi les jeunes alors que la culpabilité liée à l’abstention y est moins fréquente que pour les autres catégories d’âge.
Pour les municipales et les européennes de 2014, on s’attend à une abstention encore plus forte qu’en 2008 et 2009. D’abord, leur mobilisation à la présidentielle de 2012 a été de 5 points inférieure à ce qu’elle avait été en 2007, ce qui constituait déjà l’indicateur d’une démobilisation. Ensuite, la participation des jeunes dépend largement de la capacité des campagnes électorales à compenser leurs faibles prédispositions à participer. Or ni les municipales, ni les européennes ne sont traditionnellement portées par des campagnes de haute intensité. Dans les petites communes, où les abstentionnistes sont aisément identifiés par les candidats, la pression sociale au vote compense partiellement, pour les municipales, le déficit de mobilisation médiatique et de terrain et explique qu’on continue de participer davantage. Mais dans les grandes villes, on s’attend à ce que de nouveaux records d’abstention soient battus à l’occasion des prochains scrutins et que la démobilisation des jeunes les expliquent largement. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas préoccupés, mais ils ne pensent pas que la solution à leurs difficultés passe par l’élection. Ce qui bien entendu ne favorise pas la prise en compte par les candidats des problèmes graves qui se posent aujourd’hui à certaines fractions de la jeunesse – et en tout premier lieu la difficulté à trouver des emplois stables – l’offre politique étant en priorité produite à destination de ceux qui votent.

déc 03

Prêt-e-s à voter ?

pret-a-voter-2014-outilsEn prévision de 2014, année d’élections municipales et européennes,  et pour vous aider à encourager la participation de tous les citoyens et notamment des plus jeunes, l’Anacej vous propose plusieurs outils pour réviser ou apprendre et échanger.

Tout d’abord, la campagne d’incitation à la vérification de l’inscription sur les listes électorales  2014, je vote. Des collectivités territoriales comme Mantes-la-Ville (78) et les Eclaireuses et Eclaireurs de France utilisent déjà le visuel de la campagne en ayant téléchargé les documents, tract (recto et verso) et affiche  sur le site 2014, je vote.

Comprendre les enjeux

Ce mois-ci, l’Anacej vous propose le « Prêt à voter », un ensemble d’outils destiné à tous les citoyens pour comprendre comment fonctionnent les institutions afin d’être un-e citoyen-ne averti-e. Les adhérents le recevront très bientôt. Il sera disponible en version téléchargeable ou sur demande en version imprimée.

Il s’agit de l’ensemble des carnets du jeune citoyen avec une information sur la procédure de vote. La nouveauté : aux carnets consacrés à la Présidence de la république, l’Assemblée nationale, la mairie, s’ajoutent : l’intercommunalité réalisée en partenariat avec l’ADCF, l’Europe, la Région et le Département (téléchargeables sur l’espace réservé aux adhérents du site de l’Anacej).

Débattre

Début janvier 2014, lancement d’un autre outil : un kit pédagogique élections réalisé par le MRJC en partenariat avec l’Anacej.  Destiné aux jeunes, professionnels et bénévoles, ce kit donne des clés de compréhension des institutions pour lesquelles le citoyen est amené à voter et fournit des billes pour l’animation de débats et de jeux sur la thématique des élections et du vote.

Rendez-vous sur twitter (suivre @anacej), la page Facebook 2014, je vote et le site je-vote.fr pour plus d’actualités sur ces outils, la campagne et des infos sur le vote (expériences ici et là-bas, événements autour du vote, points de vue d’experts, sondage…). Et pour en savoir plus, toujours d’actualité, le cahier de l’Anacej spécial « Le vote et les jeunes ».

nov 15

Voter, c’est fun au Québec !

Logo_Electeurs_en_HerbeEn novembre 2013, les élections municipales marqueront la vie politique au Québec. Dans cette province du Canada où la participation des jeunes aux élections est faible, on en est très soucieux. Pour l’améliorer, les structures imaginent des dispositifs permettant aux jeunes d’être sensibilisés aux questions électorales à travers des simulations, des débats, des rencontres avec des élus,…

Sensibilisation en milieu scolaire

Électeurs en herbe offre depuis 2001 aux établissements scolaires d’organiser une simulation de vote dans la semaine précédent un scrutin. Les élèves des écoles primaires et secondaires sont invités à voter pour les vrais candidats adultes qui se présentent au scrutin. Bien entendu, cette activité est accompagnée de débat pour mieux comprendre le sens des élections.

Les questions électorales au Québec suivent aussi les problématiques de cette province, comme la question des nouveaux arrivants. Le CDEC (Centre de développement pour l’exercice de la citoyenneté) propose ainsi de sensibiliser les jeunes migrants à leurs droits et à l’exercice de leur citoyenneté. Il les invite même à créer un parti politique fictif défendant le Québec.

Des propositions venues des jeunes

Les jeunes aussi peuvent faire des propositions pour améliorer la participation aux élections électorales. Ainsi Le Conseil jeunesse de Montréal recommande, notamment, l’ouverture de bureaux de révision de la liste électorale et de bureaux de scrutin dans des endroits fréquentés par les jeunes, l’e-vote et l’abaissement de l’âge du droit de vote. Le CJM travaille aussi sur la mobilisation des jeunes pour les élections municipales avec un débat sur la stratégie jeunesse (2013-2017) avec les différents candidats.

Dialogue avec les élus

Les réseaux sociaux sont très utilisés pour permettre aux jeunes de se familiariser avec les réalités politiques  (communication en période électorale, transport collectif). Pour favoriser le vote, certaines structures préfèrent imaginer de dialoguer avec des élus comme le Forum jeunesse de Longueil qui a imaginé des « causeries entre jeunes et élus », tel des speed-datings.

www.electeursenherbe.com

nov 04

Incitez les nouveaux électeurs à vérifier leur inscription sur les listes

vote_A6webDe nombreux nouveaux électeurs échappent à l’inscription automatique sur les listes électorales ou sont inscrits dans la mauvaise commune et ne savent pas qu’ils ne peuvent s’inscrire ou se ré-inscrire que jusqu’au 31 décembre de l’année précédant une élection. A l’approche des échéances municipales et européennes, l’Anacej lance donc sa campagne d’incitation à la vérification de l’inscription sur les listes électorales intitulée 2014, je vote.

Si vous souhaitez utiliser le visuel de la campagne sur les outils de votre collectivité (journal municipal, panneaux d’affichage, sites Internet…), n’hésitez pas à télécharger les documents, tract (recto et verso) et affiche et à en imprimer davantage.

Par ailleurs, nous vous invitons à nous informer des initiatives menées sur votre territoire pour inciter les jeunes à voter et à s’inscrire sur les listes, afin que nous les relayions sur les outils de l’Anacej.

Pour en savoir plus sur la campagne, découvrir des interviews de spécialistes des questions relatives au vote des jeunes ou encore des initiatives mises en place par les collectivités, un réflexe : je-vote.fr

Pour toute question sur cette campagne, n’hésitez pas à prendre contact avec

Erwan Dagorne : erwan.dagorne@anacej.asso.fr, 01 56 35 05 32.

Téléchargez l’affiche de la campagne 2014, je vote – PDF

Téléchargez le tract de la campagne – Recto – PDF

Téléchargez le tract de la campagne – Verso – PDF

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