mai
09

En juin, je vote !

Les deux tours de l’élection présidentielle viennent de se dérouler. Les français (parmi lesquels les plus jeunes électeurs) se sont mobilisés et ont été très nombreux à voter.

Les élections de 2012 ne sont pas finies. Restez mobilisés et participez à l’élection du député de votre circonscription lors des élections législatives les 10 et 17 juin prochains.

Incitez au vote et continuer à relayer les outils de la campagne 2012, je vote et des adhérents de l’Anacej.

avr
18

La première fois…

Et vous, vous vous souvenez de votre première fois ? Les jeunes racontent …
Une vidéo du conseil de la jeunesse du 18è arrondissement de Paris.


Ma première fois par AnacejTV

Vidéo également disponible sur Kikavu.fr

avr
17

« Sondage » du Monde : non, les jeunes ne votent pas tous Le Pen

Mikaël Garnier-Lavalley, délégué général de l’Anacej, vient de signer une tribune parue sur Rue89.com en réaction à un sondage paru à la une du journal Le Monde il y a quelques jours.

« Sondage » du Monde : non, les jeunes ne votent pas tous Le Pen

Des « blousons noirs » aux « apaches », des « zazous » aux « grapheurs », des « sauvageons » aux « beatniks », les jeunes ont souvent fait peur. A chaque fois, une nouvelle classe dangereuse émergeait.

Ces derniers jours, en lisant les journaux, on pouvait penser que cette fois, la jeunesse tournait facho puisqu’elle allait voter Le Pen à l’élection présidentielle. Tout est partie de la Une du quotidien Le Monde du 9 avril qui titrait : « Marine Le Pen en tête chez les jeunes » qui se fondait sur un sondage publié sans notice ni échantillon. Pourtant et sans retenue, les médias et les commentateurs se sont engouffrés rapidement dans la porte en se suivant les uns les autres.

Pourquoi j’ai saisi la commission des sondages ?

Il faut dire que nous avons notre part de responsabilité. Avec l’association que je dirige, l’Association nationale des conseils de l’enfance et des jeunes (Anacej), nous avons ouvert la voie et rendu le terreau fertile.

Par deux sondages sur les primo-votants de 18 à 22 ans (en novembre 2011 et mars 2012), nous avions entre autres montré la progression de la candidate du Front national. Plusieurs médias avaient embrayé mais en rappelant que majoritairement les jeunes votaient pour d’autres candidats dont François Hollande largement premier.

L’enquête publiée par le Monde l’a été sans aucune mention d’échantillon, pourtant obligatoire. Interrogés, le journal comme l’Institut CSA ont botté en touche. Il m’a donc fallu saisir la Commission des sondages pour obtenir la notice.

On y apprend rien sur l’échantillon 18-24 ans, car l’enquête concerne en fait les 18-29 ans pour 438 personnes inscrites sur les listes électorales. La notice ne fait pas mention des caractéristiques d’une sous-partie de 18-24 ans qui est mentionnée dans les résultats d’intention de vote (servant de base à l’article).

Compte tenu de la tranche d’âge concernée (la moitié de celle des 18-29 ans), on pouvait estimer que ce sous-échantillon serait d’environ 219 personnes. Il faudra attendre la publication dans l’édition du Monde de ce mardi d’un rectificatif (voir ci-dessous) pour apprendre que finalement il était de « moins de 200 personnes ».

Cet échantillon est trop faible pour en tirer une analyse fiable. C’est ce que n’a pas fait le journal et c’est pourquoi j’ai saisi la commission des sondages. Et seul Le Monde a été obligé de publier un rectificatif (en page 7 et non en une, en page 2 ou 3 où se trouvaient pourtant les articles concernés).


Rectificatif paru dans Le Monde en page 7

Les jeunes ne votent pas majoritairement Le Pen

Car de l’analyse rapide à la généralisation, il n’y a eu qu’un pas que la plupart des médias audiovisuels et presse écrite ont effectué en courant. Il nous faut néanmoins rappeler une évidence que toutes les enquêtes ne démentent pas : les jeunes ne votent pas majoritairement Marine Le Pen, loin de là. Au maximum la candidate du FN serait à 23-25%, soit un quart de la population concernée. Les trois autres quarts ne voteraient donc pas pour elle. C’est suffisamment clair pour ne pas devoir rappeler cette évidence.

Loin de nous l’idée de vouloir casser le thermomètre, juste de remettre quelques pendules à l’heure. Cette situation est néanmoins préoccupante, revenons y un instant. Comment des jeunes peuvent voter Le Pen ?

  • première explication : les jeunes n’ont pas le même passé et nombreux sont parmi les nouveaux électeurs, ceux qui n’ont pas connu le père de Marine Le Pen et ses excès. Elle apparaît aujourd’hui en dehors du système, parle vrai, sans s’embarrasser des contraintes de ses concurrents et incarne une certaine modernité : indépendante, divorcée et sans tabou.
  • deuxième explication : la rupture entre les jeunes et les hommes et femmes politiques est ancienne. Comme le montrent nos enquêtes, les jeunes s’intéressent à la politique mais se montrent très critiques vis-à-vis de la campagne pour l’élection présidentielle. S’ils sont prêts à s’engager et à donner du temps pour des causes, ils rechignent à distribuer des tracts ou à financer les partis.

Quelques pistes pour sortir du vote Le Pen

Ces résultats nous interpellent à double titre : d’abord sur la capacité d’agir des hommes et des femmes politiques, ensuite sur la perception des discours et l’image des politiques.

La capacité d’agir. Si Le Pen fille donne l’impression de pouvoir répondre aux aspirations de certains jeunes, c’est qu’ils ont l’impression que personne n’agit sur leur situation qui n’est pas bonne, loin sans faut. La situation sociale des jeunes se détériore depuis déjà un moment.

Le taux de pauvreté augmente (10,9% chez les 18-29 ans contre 7,5% pour l’ensemble de la population) et la présence des nouvelles générations dans les permanences de soins de Médecins du monde ou des accueils du Secours catholique ou du Secours populaire interpellent fortement. Car la précarité est ce qui se partage le mieux chez les jeunes. L’entrée dans le travail se fait avec des contrats précaires et rarement à temps plein.

Bien sûr, plus le diplôme est élevé, plus vite la stabilité arrive. Néanmoins et alors qu’ils sont en situation de faiblesse, les jeunes ne bénéficient d’aucun filet de sécurité. Répondre à cette détérioration de leurs conditions de vie et leur offrir des perspectives devraient être la priorité des décideurs publics. La confiance ne pourra pas se faire sans une amélioration claire de ce côté.

Celle-ci passera également par la restauration du dialogue avec les jeunes notamment en rénovant notre système politique. Prenons des mesures qui permettent d’envoyer un signal fort à même de réenchanter la politique : suppression strict du cumul des mandats, limitation dans le temps, diversité et présence de toutes les générations dans les espaces de décisions etc.

Par ailleurs, notre expérience de la participation des enfants et des jeunes dans des instances de démocratie de proximité nous permet d’affirmer qu’en développant du débat et des rencontres dans et hors l’école nous améliorons le dialogue et la perception de la politique. La question de la socialisation politique des jeunes est importante pour permettre à chacun de comprendre, de se situer et de faire des choix.

Le vote des jeunes en faveur de Marine Le Pen n’est pas une fatalité. Il mérite notre attention et doit passer par un rappel : celui que les jeunes, quels qu’ils soient, font partie de notre société. A mesure de ne pas les prendre en compte ou de les laisser de côté, ils n’en ont pas toujours conscience. Les sondages sont des indicateurs importants mais c’est au politique d’agir. Et vite.

La tribune sur Rue89.com

avr
12

Une cérémonie de remise de la carte d’électeur à Villejuif (94)

© Ville de Villejuif

Samedi 24 mars, une centaine de jeunes villejuifois ont répondu présents à l’invitation du maire et des élus à venir retirer leur toute première carte d’électeur lors d’une cérémonie organisée en salle du Conseil municipal de la mairie de Villejuif. Steve qui a eu 18 ans l’année dernière est venu accompagné de deux amis «j’ai reçu une lettre de Mme le Maire qui m’invitait à venir chercher ma carte. C’est bien de nous la remettre lors d’une cérémonie, cela nous fait prendre conscience qu’il est important de voter».

Citoyen actif. Chryssie, Étienne et Miguel, attendent patiemment la prise de parole des élus «On est venu alors forcément on est curieux de savoir ce qu’ils vont nous dire !» À la question «allez-vous vous servir de votre carte ?» Ils répondent fièrement «oui !». «Voter c’est un droit et un devoir !» ajoute Étienne. Qu’ils s’intéressent un peu, beaucoup, ou pas du tout à la politique, tous connaissent les dates des prochaines élections présidentielles et comptent bien déposer leur vote dans l’urne. «Voter permet aux citoyens d’exprimer leur volonté» commence Dominique Girard, adjoint au maire chargé de la jeunesse. «Merci à tous de vous être déplacés» adresse-t-il à l’assemblée. «Cela fait de vous des citoyens actifs. Ne pas voter c’est laisser d’autres choisir à votre place. Votez, votez, votez qui vous voulez mais selon vos valeurs, votre conviction, votre cœur et votre intelligence». «Le vote est magique», continue Claudine Cordillot, maire de Villejuif. «La politique c’est écouter son cœur, son envie, ses aspirations, c’est réfléchir et pouvoir se prononcer».

Un grand pas. Aux côtés des élus se tenaient les membres du Conseil local de la jeunesse. «La carte électorale est un pas vers la citoyenneté mais d’autres pas peuvent se faire avant !» disent-ils. Rejoindre le Conseil local de la jeunesse fait partie de l’engagement citoyen. Ce soir Mazarine, Junior et Alexandre, respectivement âgés de 16, 14 et 17 ans, envient les jeunes majeurs : «ils vont pouvoir voter et choisir un président, pas nous !».

«La soirée était intéressante et utile», confie Joanna. «J’avais hâte d’avoir ma carte d’électeur et je vais m’en servir ! Être citoyen c’est aussi avoir des responsabilités dans une société».

Adulte. Voter, un devoir, un pouvoir ! C’est ce qu’annonçaient les personnalités présentes dans le petit film projeté à la suite du discours. Après avoir récupéré leur carte électorale, les jeunes sont allés à la rencontre des élus pour faire signer le livret du citoyen qui leur a aussi été remis lors de cette soirée. «C’est bien de voir le maire et les élus en chair et en os plutôt que sur une photo dans la ville !» nous livrent Riwad, Tony et Jonathan, le livret du citoyen à la main. Tous les trois ont trouvé la cérémonie instructive et réalisent que dans 29 jours ils vont voter «avec le droit de voter, on se sent plus grand, plus adulte».

Haïda, Nadia et Naïma attendaient leur carte d’électeur avec impatience. «On va s’en servir c’est sûr ! C’est important». Les trois jeunes filles ont été touchées par le discours du maire «c’était très bien. Elle a parlé du droit de vote en faveur de ceux qui n’ont pas la nationalité française et elle a rappelé que les citoyens ont des droits et des obligations et qu’ils sont libres et égaux».

Cette cérémonie aura aussi été l’occasion de présenter aux jeunes les dispositifs portés par l’Espace jeunesse. Anthony Gressin, étudiant à l’Efrei signait d’ailleurs en même temps que les autres jeunes retiraient leur carte d’électeur son Contrat de réussite solidaire (CRéS). Un engagement avec la municipalité qui lui permet d’obtenir une aide pour partir deux mois en Malaisie dans le cadre de ses études.

Source : jeunes.ville-villejuif.fr

avr
09

La campagne “2012, je vote” à Figeac

© Ville de Figeac

L’espace jeunes de la ville de Figeac (46) a profité du festival de musique reggae « Roots dans la Vallée » pour rappeler les prochaines échéances électorales et inciter les 800 spectateurs à se rendre aux urnes. Lors de cette soirée qui a vu se succéder 4 groupes, l’espace jeunes a tenu un stand aux couleurs de la campagne 2012, je vote et est allé à la rencontre du public.

Pour Guillaume Baldy, conseiller municipal de Figeac, qui a participé à cette initiative, « parler de politique ou de devoirs citoyens lors d’un moment festif contribue à démystifier l’action politique auprès des jeunes. »

avr
08

Au lieu de geeker, va voter !

Le Conseil et l’Assemblée des Jeunes de la Ville de Strasbourg (67) présentent la vidéo « Au lieu de geeker, va voter ! »

Film également disponible sur Dailymotion.

avr
07

La première vidéo d’incitation au vote des conseils de la jeunesse de Paris

Les membres des Conseils de la Jeunesse de Paris (75) ont décidé de le clamer haut et fort : en 2012, je vote ! Et pour vous sensibiliser aux prochaines échéances électorales, tous les moyens sont bons.

Parce que chaque voix compte et qu’en votant, vous pouvez exprimer votre opinion de manière démocratique, les membres des Conseils de la Jeunesse ont conceptualisé trois clips vidéo pour faire passer leur message.

Découvrez la première vidéo et n’hésitez pas à la partager !

Et n’oubliez pas, les dimanches 22 avril, 6 mai, 10 et 17 juin : rendez-vous est pris dans les bureaux de vote… En 2012, je vote !


Retrouvez également ces vidéos sur dailymotion.com/Anacejtv
Source : jeunes.paris.fr

avr
02

Les 18/22 ans, la campagne présidentielle et les nouvelles formes d’actions politiques

Découvrez les résultats de la nouvelle enquête menée par l’Ifop pour l’Anacej auprès des primo-votants dans le cadre de la campagne 2012, je vote.

Ce sondage a été mené du 22 au 28 février auprès d’un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 à 22 ans*, qui voteront pour la première fois à une élection présidentielle. Cette enquête porte sur l’intérêt des nouveaux électeurs pour la campagne présidentielle et sur les différentes formes d’actions politiques qu’ils mènent.

Découvrez les résultats de ce sondage, la synthèse et les réactions de l’Anacej, d’Anne Muxel, directrice de recherches au CEVIPOF, de Pierre Bréchon, professeur de science politique à l’IEP de Grenoble et de Bernard Roudet, chercheur à l’INJEP.

Quels résultats retenir ?

Comme notre enquête de novembre 2011, ce nouveau sondage démontre que les jeunes ne sont pas dépolitisés, bien au contraire. Ils s’intéressent encore plus à la campagne présidentielle qu’en novembre (67% contre 55%) et d’une part similaire à l’ensemble de la population (68%**). Les nouveaux électeurs sont en revanche assez critiques vis-à-vis de cette campagne, mais un peu moins qu’en novembre. Seuls 55% déclarent qu’elle donne envie de voter (+2 par rapport à novembre), 36% qu’elle est de bonne qualité (+3) et 34% qu’elle aborde les vrais problèmes des gens comme vous (+6).

Les thèmes qui importeront pour le choix du candidat sont nombreux. Tous les thèmes proposés comptent pour au moins un jeune sur deux dans sa décision au moment de voter. On distingue cependant que l’emploi et la formation, le pouvoir d’achat, l’éducation, le logement (+5) et la santé sont au cœur de leurs préoccupations.

Des nouvelles formes d’actions politiques plébiscitées par les jeunes

Les 18/22 ans ont déjà souvent participé à des manifestations (49%) et signé des pétitions (60%). Ils mènent aussi un nombre important d’actions en lien avec Internet. 16% ont déjà transféré des informations politiques sur les réseaux sociaux, 15% par email, 12 % ont participé à des forums de discussion politique.

Les autres formes d’action politique sont plus marginales, mais ils sont nombreux à être enclins à envisager certaines d’entre elles. 73% envisagent de consacrer un ou plusieurs week-ends à une cause, 66% participer à un conseil de jeunes, 62% à contacter un-e élu-e pour courrier, téléphone ou mail ou 57% assister à un meeting d’un candidat à l’élection présidentielle. Des questions spécifiques sur les conseils d’enfants et de jeunes montrent qu’ils jouissent d’une très bonne image et que les enquêtés sont favorables à leur généralisation.

Téléchargez les réactions au sondage – PDF

Téléchargez la synthèse des résultats de l’Ifop – PDF

Téléchargez l’intégralité des résultats de l’enquête – PDF

Contact :

Erwan Dagorne, responsable de la campagne 2012, je vote – 01 56 35 05 32 / 06 03 20 01 27

* : sondage mené en ligne par questionnaire auto-administré selon la méthode des quotas

** : tableau de bord Ifop / Paris-Match du 1er et 2 mars 2012

mar
29

Flashmob citoyen, en 2012, je vote, par le Conseil Parisien de la Jeunesse

Afin d’inciter les jeunes à voter aux élections présidentielles, les Conseils de la jeunesse et le Centre d’Animation des Halles ont organisé, samedi 24 mars, un flashmob au Forum des Halles en partenariat avec l’Anacej. Découvrez les extraits des flashmobs.

Samedi 24 mars, le Conseil Parisien de la Jeunesse organisait des sessions de flashmobs au Forum des Halles pour encourager la démocratie participative des jeunes Parisiens de 13 à 25 ans.

Au programme de cette journée:
- flashmobs de danses urbaines (krump, popping, bollyfitness et hip hop)
- animation photo citoyenne avec un polaroid “En 2012, je vote”
- animation “Porteurs de Parole”: débat sur le thème “Voter, ça sert à quoi?”

Découvez les extraits des flashmobs ( Place carrée au Forum des Halles):


En 2012 je VOTE ! par mairiedeparis

mar
28

Publication du 4ème rapport de l’Observatoire de la Jeunesse Solidaire

L’Afev révèle une nouvelle enquête de l’Observatoire de la jeunesse solidaire avec la participation de l’Anacej. Les résultats de cette enquête, menée auprès d’un échantillon représentatif de la population française, souligne les similitudes entre les préoccupations des primo-votants (cf communiqué de l’Anacej 21/03/12) et celles de l’ensemble des français.

Elise Renaudin, directrice déléguée de l’Afev, souligne que « la comparaison des enquêtes de l’Anacej et de l’Observatoire de la jeunesse solidaire mettent en évidence que le regard des Français est convergent avec celui des jeunes qui voteront pour la première fois à une élection présidentielle. Les questions de l’emploi et de la formation remontent aussi de manière spontanée dans les thèmes cités par les enquêtés du sondage de l’Observatoire. Au final, dans le cadre de l’élection présidentielle à venir, les enjeux liés à la jeunesse pèseront, pour les français, lourdement dans le choix du candidat. »

D’après l’Afev, dans ce constat, rentre en ligne de compte le rôle des politiques publiques menées en faveur de la jeunesse ; et dans ce cadre, près de 7 français sur 10 ont le sentiment que les politiques publiques menées ces dix dernières années n’ont pas véritablement rempli ce rôle. Ils gardent en mémoire pour une minorité d’entre eux, les efforts en matière d’insertion professionnelle et les efforts concernant l’amélioration de la vie locale.

L’enquête de l’Afev souligne également que l’image plutôt positive des jeunes dans la société est une réalité ancrée dans l’esprit des français ; entre 2011 et le sondage réalisé en ce début d’année, les français conservent une image positive de la jeunesse française.

Téléchargez le rapport 2012 de l’observatoire – PDF

La tribune de l’Afev du 26 mars 2012 – Jeunesses : un devoir de confiance – PDF_jeunesse2012